Ce temps de carême est habituellement le temps favorable pour recevoir le sacrement du pardon. Mais comment faire, lorsque le confinement nous interdit de sortir pour voir un prêtre. Le pape nous répond lors d’un entretien du 20 Mars.

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« Si tu ne trouves pas de confesseur, il faut que tu t’adresses directement à Dieu » pour lui demander son pardon, a expliqué le pape François en s’appuyant sur le Catéchisme de l’Église catholique (CEC) lors de la messe à la Résidence Sainte-Marthe au Vatican le 20 mars 2020.

A l’approche de la fête de Pâques, beaucoup de fidèles ont le désir d’aller se confesser pour se « retrouver avec Dieu », a souligné le Souverain pontife. Mais alors que des mesures de confinement assez sévères ont été prises dans certains pays dont l’Italie, bon nombre se demanderont comment recevoir le sacrement de pénitence alors qu’ils ne peuvent pas sortir de chez eux, a-t-il relevé.

Pour le chef de l’Église catholique, le catéchisme est « très clair » à ce sujet : la confession individuelle et intégrale suivie de l’absolution demeure le seul mode ordinaire par lequel les fidèles se réconcilient avec Dieu et l’Église, « sauf si une impossibilité physique ou morale dispense d’une telle confession » (CEC 1484). Ainsi, « si tu ne trouves pas de confesseur, il faut que tu t’adresses directement à Dieu », a expliqué le pontife précisant la nécessité d’aller tout de même se confesser plus tard. En lui disant ainsi la vérité, en lui demandant pardon, avec un « acte de contrition bien fait », la « grâce de Dieu » agira et « notre âme redeviendra blanche comme la neige »