La quête

pourquoi la quête ?

La signification de la quête lors de la messe du dimanche.

L’antique liturgie romaine voulait (…) que les fidèles offrissent eux même le pain et le vin destinés à véhiculer la présence du Seigneur, pour qu’ils ne se tinssent points passifs devant l’autel, comme si tout ce qui s’y passait leur eût été étranger.
Le geste visible, aussi bien, a pour effet normal de provoquer l’élan intérieur auquel il correspond. L’offrande matérielle, dans la pensée de l’Église devait donc être le signe de l’offrande spirituelle, le symbole du don de soi, selon les intentions du Christ immolé.
Les fidèles, de très bonne heure, prirent d’ailleurs l’habitude d’unir, au pain et au vin, d’autres dons en nature, du blé en particulier, et du raisin.
Ils entendaient ainsi subvenir à l’entretien de leurs prêtres et à la l’indigence des pauvres. Leur foi très simple leur disait qu’il ne fallait pas séparer du Christ ceux qui en sont les dispensateurs de Sa grâce, et ceux qui sont les imitateurs de Ses souffrances.
Leur foi sublime les assurait que leurs offrandes étaient toutes appelées à devenir la chair et le sang du Christ : qu’elles dussent servir à la communion eucharistique, à la table du prêtre, à la nourriture du pauvre : « Celui qui vous reçoit Me reçoit (Mt 10 ,40) » avait dit Jésus a la personne de Ses apôtres ; et en l’honneur de Ses membre humiliés : « ce que vous avez fait au dernier d’entre Mes frères, c’est à Moi-même que vous l’avez fait (Mt 24,40) » On savait, aux âges apostoliques, que ces paroles jugeraient le monde.

A partir du XIe siècle, quand le pain azyme eut été introduit dans la liturgie occidentale, les fidèles ne furent plus admis à apporter de leur maison le pain qu’ils avaient préparé pour l’usage domestique. Les offrandes furent sur le point de se tarir. Mais l’Église rappela aux fidèles qu’ils ne devaient point se présenter les mains vides la table du Seigneur, quand lui-même y apportaient les richesses infinies de Sa souffrance et de Son amour. Les dons en nature devinrent des dons en argent : sous forme d’offrande au prêtre célébrant, pour obtenir une part plus intime des fruits du sacrifice, et sous forme de contribution aux charges de l’activité paroissiale ; avec des mots plus modernes : sous forme d’honoraires de messe, et sous forme de quêtes.
N’élevons pas ici des clameurs d’indignation : L’argent est sacré autant que le pain, autant que le travail lui-même, puisqu’il n’est que le substitut du travail, dans les échanges indispensable de la vie corporelle.
Je sais les dangers de son usage, mais je sais aussi qu’il faut nous habituer à ne point accuser les éléments des fautes qui viennent seulement de la misère de l’homme.
L’église connaît d’ailleurs assez l’infirmité de notre nature pour avoir prévu, autant que faire se pouvait les périls de cette institution.

ZUNDEL Maurice. Œuvres complètes. Tome 1 « Vivre la Divine liturgie. » Editions Paroles et Silence, 2019, p 231, 232

La quête est un geste matériel mais aussi liturgique, qui participe à l’eucharistie.

Pour pallier à l’impossibilité éventuelle de donner matériellement, vous pouvez télécharger l’application « la quête » sur votre téléphone comme on charge n’importe quelle application, puis vous sélectionnez votre paroisse et décidez d’un montant…. le tour est joué.
Cet autre lien permet de faire une offrande par carte bancaire depuis tout appareil connecté à internet.

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